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Sujet "drogue" : 6 résultats (sur 3386 citations)

drogue

C’est pas la peine de discuter avec les drogués, ils n’ont pas de curiosité.

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Il y a de bonnes raisons d’interdire le LSD, le DMT, le STP, on peut bousiller définitivement sa tête avec, mais pas plus qu’au ramassage des betteraves ou en bossant à la chaîne chez General Motors, en faisant la plonge ou en enseignant l’anglais dans une fac.
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  Reparlons du LSD. S’il est vrai que moins tu en fourgues plus c’est risqué, on peut dire aussi que plus tu en prends plus c’est risqué. Toute activité créatrice complexe, comme la peinture, la poésie, le braquage de banques, la prise du pouvoir, te mène au point où le miracle et le danger se ressemblent comme des frères siamois.
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L’herbe ne fait que rendre la société actuelle plus supportable ; le LSD est déjà en soi une autre société.
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Le mauvais trip ne vient pas du LSD, mais de ta mère, du Président, de la petite fille d’en face, des vendeurs d’ice-creams aux mains sales, d’un cours d’algèbre ou d’espagnol obligatoire, ça vient d’une odeur de chiottes en 1926, d’un type avec un long nez quand tu croyais que les longs nez étaient laids, ça vient d’un laxatif, de la brigade Abraham Lincoln, des sucettes ou de Bugs Bunny, ça vient de la tête de Roosevelt, d’un verre de vinaigre, de passer dix ans dans une usine et te faire virer parce que tu as cinq minutes de retard, ça vient de la vieille outre qui t’a appris l’histoire de ton pays en sixième, de ton chien qui s’est perdu sans que personne ne t’aide à le retrouver, ça vient d’une liste longue de trente pages et haute de cinq kilomètres.

(Mauvais trip.)

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  Il y a des réponses de fond et il y a le petit bout de la lorgnette. Nous nous amusons toujours avec le petit bout de la lorgnette parce que nous ne sommes pas assez mûrs ou assez vrais pour dire ce que nous voulons. Nous avons cru pendant des siècles que c’était le christianisme. Nous avons jeté les chrétiens aux lions puis nous avons laissé les chrétiens nous donner aux chiens. Nous avons compris que le communisme remplissait un peu l’estomac de l’homme de la rue mais qu’il ne changeait guère son âme. Maintenant nous jouons avec les drogues, comme si elles devaient ouvrir des portes. L’Orient a connu la drogue, bien avant la poudre à canon. Ils ont comprit qu’ils souffraient moins et qu’ils mouraient plus. Se défoncer ou ne pas se défoncer.

(La grande défonce.)

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  La drogue n’avait pas d’action sélective ; elle n’était ni diabolique ni divine ; elle ne faisait que forcer les portes de la prison constituée par ma disposition psychologique, et, à l’instar des captifs de Philippes, ceux-là qui étaient dedans s’évadaient.

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La société invente une logique compliquée et fallacieuse pour absorber et transformer les gens dont le comportement dévie du courant général. Supposons que j’évalue tous les pour et les contre, que je sache que ma vie sera courte et que je sois sain d’esprit et tout mais que je veuille toujours me droguer ? Ils ne te laisseront pas faire. Ils ne te laisseront pas faire parce que c’est le signe de leur propre échec. Le fait que tu choisisses de simplement rejeter ce qu’ils ont à t’offrir. Choisis-nous. Choisis la vie. Choisis les plans d’épargne-logements ; choisis d’être dans un divan devant des programmes qui t’engourdissent la cervelle et émiettent ton esprit pendant que tu te bourres la bouche de saloperies. Choisis donc de partir en couilles, à l’hospice, baigné par ta pisse et trônant dans ta merde, embarrassant boulet aux pieds des morveux égoïstes que tu as mis au monde. Choisis de vivre.

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Si on définit le plaisir par le soulagement d’une tension, la drogue vous soulage de tout ce qui constitue le processus de la vie, en mettant hors circuit le centre moteur de la libido et de l’énergie psychique, c’est-à-dire l’hypothalamus.