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10 citations choisies aléatoirement (sur 3383 citations)

humanité

Tu dois aimer ton prochain comme toi-même parce que tu es ton prochain. C’est une illusion qui te fait croire que ton prochain est autre chose que toi-même.

mathématique

Le seul moyen de s’assurer le bonheur dans une carrière basée sur les mathématiques pures ou appliquées, est de cultiver assidûment l’appréciation esthétique des mathématiques. Le plaisir alors ne saurait s’y évanouir, il ne cessera de croître avec la pratique.

amour

Ne m’appelle pas. Ne dis pas mon nom : on croirait que nous sommes deux.

quotation

  Se lamenter sur un cadavre est aussi inconséquent que de verser des larmes sur une fleur qu’on vient de couper. L’horreur, ce n’est pas la mort mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir. Ils n’ont aucune considération pour elle et ne cessent de lui pisser, de lui chier dessus. Des copulateurs sans conscience. Ils ne s’obsèdent que sur la baise, le cinoche, le fric, la famille, tout ce qui tourne autour du sexe. Sous leur crâne, on ne trouve que du coton. Ils gobent tout, Dieu comme la patrie, sans jamais se poser la moindre question. Mieux, ils ont vite oublié ce que penser voulait dire, préférant abandonner à d’autres le soin de le faire. Du coton, vous dis-je, plein le cerveau ! Ils respirent la laideur, parlent et se déplacent de manière tout aussi hideuse. Faites-leur donc entendre de la bonne musique, eh bien ils se gratteront l’oreille. La majeure partie des morts l’étaient déjà de leur vivant. Le jour venu, ils n’ont pas senti la différence.

quotation

Aime seulement ce qui t’arrive.

principe

Les principes sont faits pour être violés. Être humain est aussi un devoir.

quotation

Il y a des gens qui ont une bibliothèque comme les eunuques ont un harem.

éternité

Que de secondes d’éternité gaspillées en s’accrochant à la vie.

quotation

Et de quoi nous sauve-t-on ? Ben, probablement, de…, de l’idée qu’il n’y a rien à faire. Donc, qu’est-ce qui sauve, alors ? C’est la foi, c’est l’amour, c’est la vérité. Moi je pense la vérité, plus que tout. Plus que tout au monde. L’amour sans la vérité, ce n’est rien. Et la vérité de l’amour, c’est souvent la haine. Il n’y a pas d’amour qui ne soit que l’amour, qui ne haie (haïsse, je sais…) l’amour, l’amour… ça n’existe pas. Bonbons Kréma, mais aussi autre chose.

C’est très confortable de sauver les autres, parce qu’on leur donne toute son énergie et puis on ne pense jamais à soi, et ça permet de ne pas se poser la question de la morale. Parce que penser à soi, ça veut dire s’imposer, et s’imposer, ça veut dire…, ça veut dire être horrible. Alors après il y a les limites à ce qu’on peut accepter comme horreur venant de soi.

On voit tellement à quel point, les gens qui se font écraser, c’est facile de les écraser, une fois qu’on a appris à être du côté de ceux qui écrasent, qu’alors on écrase. Mais moi, je ne veux pas être comme ça. D’un autre côté, me faire écraser, je ne veux plus non plus. J’ai compris : je suis plutôt du coté des ogres et des vampires maintenant. Je suis du côté des grands, je suis du côté des malades de la mort, je suis du côté des manipulateurs, je suis du côté des gens qui savent, je suis du côté du manche. Mais je sais ce que c’est d’être du côté de l’enclume, un peu, pas mal. C’est pour ça qu’il faut m’écouter.

Moi, j’ai toujours sauvé les gens mais je ne les ai pas éduqués. Les éduquer, c’est vrai, ça implique un certain rapport de manipulation. Mais alors il faut faire attention, parce qu’éduquer ça doit être pour renforcer, toujours, toujours, toujours. Donc, si on dit, il y a des défauts, pas de discours sur le défaut. Pour éduquer sans détruire, sans bouffer l’autre, tout ça. Les parents devraient être sous surveillance judiciaire permanente, je pense, parce que c’est tellement facile de profiter de l’innocence de ses propres enfants. Et les enfants deviennent fous. […] Les parents font des choses atroces, on n’a pas le droit de s’en plaindre, et puis après, soit on devient complètement maso et on recherche des situations où on va se faire à nouveau torturer, comme moi, bon, jusqu’ici, soit on devient comme eux, c’est-à-dire qu’on devient un bourreau, parce qu’on voit très bien ce qui se passe et qu’on se dit Bon ben, à charge de revanche, sur d’autres. C’est vraiment pas brillant

contradiction

Les gens bien élevés contredisent les autres. Les sages se contredisent eux-mêmes.